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Problème épargne mensuel

Bonjour Sebastien Bienvenue sur le forum Pour information, si tu veux remonter un problème (notamment s’il y a des données perso), tu peux le poster ici ou tu peux aussi utiliser le formulaire de contact dans le centre d’aide : Cayas Je t’envoie un petit message privé par ailleurs, j’ai quelques questions sur ta configuration. J’ai trouvé ton problème : ton PEA Crédit Agricole a un solde espèce négatif de 76€. Je pense que c’est lié à l’enregistrement de ta transaction du 17/09/2026 sur WPEA, où tu indiques un prix unitaire de 0,23€ [1] . Pour corriger ce problème : Dans Portefeuille >> PEA >> En bas, dans l’historique des mouvements, les 3 points verticaux à côté de la transaction de vente >> éditer (modifier le prix unitaire). Dis nous si ça corrige ton problème ? je ne crois pas qu’il soit descendu jusque là ↩︎

Le barbell obligataire : ⅔ fonds euros boostés, ⅓ DTLA

Je suis assez en phase avec la réponse de @maximeg : La convexité des obligations longues a des contreparties. Un agrégat n’est pas « faire les choses à moitié », c’est avant tout refuser un pari dont on n’a pas forcément conscience de tous les paramètres. Prendre tout son risque de taux sur de l’USD n’est pas un pari si anodin. Le fonds Euros est un boîte noire, où ce ne sont pas que les marchés qui parlent, mais aussi la politique commerciale d’un assureur. Les pires crises de l’histoire moderne, du point de vue des épargnants, n’ont pas été les crises déflationnistes. Les managed futures diversifient aussi les obligations. Jouer sur la duration, c’est un trade-off assez classique en obligataire : on choisit où placer le curseur entre compromis rendement/risque vs potentiel de convexité vs efficience du capital. Je vais juste parler d’obligations souveraines, les agrégats d’obligations d’entreprises se comportent peu ou prou comme un mix 15% actions / 85% souveraines. Les obligations de longue duration vont s’apprécier fortement lors des crises déflationnistes, c’est-à-dire lorsque les taux baissent fortement sur toutes les échéances de la courbe des taux. Plus les taux chutent, plus l’appréciation de leur prix s’accélère : c’est la convexité. Traduit en français : les marchés pensent que ça va être le dawa pendant vraiment longtemps et, dans ce cas, les obligations longues sont celles qui protègent le mieux. Un fonds diversifié de duration moyenne sur lequel on ajoute du l

Problème épargne mensuel

Bonjour à tous, je me présente Sébastien, restaurateur de 42 ans nouveau sur cette plateforme que je découvre. Bravo pour l application qui est ludique et intéressante. Ce mois si quand je rentre mon épargne mensuel la page reste bloquée sur "calcul des pépettes en cours " … J’ai relancé plusieurs fois l’appli mais rien ne change. Par avance merci du coup de pouce Et désolé j’ai galéré à créer mon premier sujet

Le barbell obligataire : ⅔ fonds euros boostés, ⅓ DTLA

Hello, Je trouve intéressante l’idée de séparer les rôles, notamment entre une réserve de capital stable et une exposition au risque de taux. En revanche, je nuancerais la conclusion selon laquelle un Global Aggregate « fait tout à moitié » : tout dépend de ce qu’on attend de sa poche obligataire. Dans mon cas, je cherche surtout une exposition aux taux qui diversifie les autres risques du portefeuille et permette de rebalancer entre les poches. Cela m’oriente plutôt vers les obligations souveraines : le crédit ajoute un risque qui tend à se rapprocher de celui des actions dans les périodes difficiles. Sur la duration , je te rejoins sur l’efficacité en capital : les obligations longues permettent de prendre davantage de risque de taux avec une allocation plus petite. C’est utile quand on souhaite limiter le levier explicite. En revanche, davantage de duration ne signifie pas nécessairement davantage de rendement par unité de risque. Et un tiers de Treasuries longs n’est pas équivalent à une poche mondiale de duration intermédiaire : on concentre l’exposition sur les taux longs américains, avec une sensibilité différente aux mouvements de la courbe. Sur les devises , je préfère raisonner à l’échelle du portefeuille. Mes actions non couvertes apportent déjà une exposition importante aux monnaies étrangères (dont je couvre en partie l’exposition au dollar par des emprunts en dollars) ; je préfère donc couvrir mes obligations en euros pour que leur comportement soit principaleme

Le barbell obligataire : ⅔ fonds euros boostés, ⅓ DTLA

J’aimerais vous soumettre mon intuition de répartition d’allocation de la part obligataire que l’on qualifie souvent de « défensive » : TL;DR** : un Global Aggregate fait tout à moitié. Je sépare les rôles. Les fonds euros apportent un rendement stable et garanti, en tournant au gré des boosts. Le DTLA (Treasuries US 20+ ans, non couvertes) est une assurance krach déflationniste à forte volatilité. Les deux se couvrent mutuellement selon les régimes macro. Le constat Le cœur d’un portefeuille liquide, c’est classiquement actions + obligations. Cayas a popularisé une troisième poche, les Managed Futures , et dédramatisé le levier pour atteindre sa volatilité cible. Autrement dit, la communauté pense déjà en efficacité du capital. La poche obligataire, elle, reste souvent traitée par défaut. Trois options classiques : Fonds euros : majoritairement des produits de taux, capital garanti. Global Aggregate (duration ~7 ans) : souverains + corporate, à peine plus rémunérateur. Souverains purs (duration ~7 ans). Ma thèse : mieux vaut pousser les deux extrêmes que d’acheter le milieu. ⅔ Fonds euros : le rendement lissé Une volatilité absorbée par l’assureur : elle existe, mais l’assureur la lisse via ses réserves. Capital garanti, intérêts acquis chaque année. C’est précisément ce lissage qu’on achète. Un sous-jacent dynamique : environ 70 % de taux (pas uniquement du souverain IG) et 30 % d’actions, de non coté et d’immobilier. Aller chercher les réserves de l’assureur : un boost à +

À quel point les rétrocommissions biaisent-elles les recommandations?

Merci pour ce retour @Guillaume , le sujet me passionne. Cela me parait naturel comme résultat, pour le vivre dans mon travail : si je dois recommander entre un prestaire ou un autre. Je vois bien le chemin dans mon cerveau se former entre le choix d’un partenaire qui me rémunère bien (et qui est de qualité, ou j’ai mes habitudes) ou le choix d’un autre prestataire sans lien mais qui pourrait être mieux pour le cas du client. Je vais forcément hésiter. Par défaut mon choix se portera toujours par confort et par pragmatisme économique sur le choix qui me rémunère / habitude. Même si je me force pour évaluer toujours en amont s’il n’y a pas un presta + intéressant pour le client,je vais forcément au fil des années dégager une tendance pour le presta A. Donc ici c’est pareil voir même pire dans le sens ou c’est les volumes qui font la rémunération du conseiller. Donc il va vouloir même accroitre la part qui dépend des prestataires (les fonds etc) qui lui rapporte. C’est franchement compréhensible, avec un tel système personne n’aurait envie de conseiller uniquement des fonds qui ne permette pas de remplir son frigo ou garder son job…

Interogation sur les ETF, et ceux avec levier

En effet, le prix des ETF est influencé par l’offre et la demande sur cet ETF lui-même, mais il est tenu en laisse par les prix des sous-jacents (l’indice actions que suit l’ETF). Bien dressé, en somme. Une entreprise, qu’on appelle un teneur de marché, propose d’acheter et de vendre des parts de cet ETF. A tout instant, elle sait quelle est la valeur de marché d’une part d’ETF car elle connaît exactement le mix qu’il contient et elle peut procéder à des conversions entre les actions du sous-jacent et des parts d’ETF et gère son inventaire. C’est donc une bête opération logistique, on emballe ou on déballe des cartons pour vendre des choux et des carottes à la pièce ou en lot. Le teneur de marché prend sa marge, c’est pour ça qu’il y a un écart entre les prix de vente et d’achat [1] . Ces paniers d’actions, on peut aussi s’y exposer au travers de contrats où deux participants se disent : si le prix du panier (qu’on mesure en additionnant les prix des choux, des carottes et des navets) augmente de 1€, alors je te donnerai 1 € et réciproquement. C’est le mécanisme des futures, qu’on explique plus en détail dans la leçon sur les matières premières. La valeur de ces contrats futures ne s’éloigne jamais beaucoup du prix théorique car le marché des produits dérivés est très actif. Si le prix des futures était sensiblement plus bas que celui du sous-jacent, un trader irait vendre le contrat un poil moins cher que celui en vigueur et acheter les actions dès qu’il a trouvé contreparti

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